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Bande dessinée – J’aurais pu devenir millionnaire, j’ai choisi d’être vagabond 

Cette bande dessinée est une adaptation de l’oeuvre d’Alexi Jenni qui écrivit le livre « J’aurais pu devenir millionnaire, j’ai choisi d’être vagabond  » inspiré de la véritable vie de John Muir.

Alexis Jenni, né à Lyon en 1963, a grandi dans le Bugey, entre montagnes, lacs et forêts. Agrégé de sciences naturelles, il a enseigné dans un lycée de Lyon. Il reçoit le prix Goncourt 2011 pour son premier roman, L’Art français de la guerre (Gallimard). Il a depuis publié romans et essais, c’est ici sa première biographie, consacrée a un homme de nature.

Mondialement connu, John Muir était un écrivain américain et l’un des premiers naturalistes modernes, militant pour la protection de la nature. Figure mythique aux Etats-Unis, créateur du parc national de Yosemite, John Muir s’interrogea sur le sens de la vie dans la nouvelle société industrielle et industrieuse et y répondit tout simplement par son mode de vie. 

Clément Baloup adapte cette histoire inspirante en bande dessinée et nous propose une illustration simple et agréable, mettant en lumière les grands espaces, et célébrant l’harmonie entre l’homme et la nature.

Résumé

Né en Écosse en 1838, débarqué à 10 ans dans la région des Grands Lacs, aux États-Unis, le jeune Muir s’échine chaque jour dans les champs et lève parfois la tête pour regarder la nature environnante qui l’émerveille. Le soir, il imagine et crée des objets mécaniques qu’il présente ensuite en ville comme, par exemple, cet appareil pour le sortir automatiquement du lit à l’heure du lever. Très vite, John Muir s’interroge sur le sens de cette vie de labeur, alors qu’il pourrait vivre en autonomie dans la nature. Il quitte le Wisconsin, sillonne le pays à pied du nord au sud et d’est en ouest, participe aux transhumances de bergers isolés, vit en ermite dans les bois, fasciné et nourri par la vie qui l’entoure. Dans la Californie de la ruée vers l’or, on fait fortune en creusant une dette écologique abyssale, que personne ne voit encore. Sauf Muir, qui la pressent grâce à son attention aux hommes et son amour du paysage. 
Figure mythique aux États-Unis, fondateur des parcs nationaux, sauveur du Yosemite, John Muir posa clairement la question du sens de la vie dans la nouvelle société industrielle et industrieuse et il y a répondu, par son mode de vie, en termes tout aussi clairs. Ancêtre du concept d’écologie, il fut, selon Roosevelt, « l’homme le plus libre que j’ai jamais rencontré ». 

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